L’assistance
est essentiellement composée d’Italiens, d’Anglo-Saxons
et de Russes..
On note de jolis petits couples bien assortis : Monsieur 65 ans, Madame
18 ....Le coupé Aston Martin intérieur cuir beige, ça
aide...Pensez-y les gars !!!
Les lumières s’éteignent vers 22.30. La scène
est baignée d’un éclairage rouge. De chaque côté,
des grosses lampes d’inspiration marocaine sont disposées.
Par contre, pas de tapis, ni d’encens cette fois-ci. Les musiciens
arrivent en premier puis on voit la silhouette du maître apparaître
du fond de la scène.
Ca y est, Robert arrive. Je suis super émue, ça fait 2
ans que je ne l'ai pas vu. Bordel, qu'il est beau..
Il ouvre avec « Song to the siren ». Un morceau assez couillu
en ouverture car assez lent mais quelle intensité.
Je suis scotchée par sa voix. Le son est limpide. J’ai
Robert Plant là, à 5 mètres de moi. My god, il
est à tomber...
Jean, tiags, chemise noire ouverte, petit bouc et ...Raaahhhhh la crinière
est de retour. Rien à voir avec le cheveu collé du DVD
Soundtage. Il est magnifique. Prestance, charisme, bref, une grosse
bombasse de la mort !!! Il est tellement svelte que je suis sûre
quil pourrait de nouveau rentrer dans ses petits jeans moule-b.... taille
basse de la grande époque...Stop, re-centrons le débat
!!!
Viennent ensuite :
Win my train fare home (if I ever get lucky),Tin pan valley, Black dog,
Going to california, Four sticks, Freedom fries, Misty mountain Hop,
Gallows pole, Babe I’m gonna leave you.
"Encore" :
The enchanter, Whole lotta love / Sidi Mansour.
Robert a fait d’énormes progrès en Français.
Il s’exprime quasiment tout le temps en Français et ne
manque pas de dire que ça lui fait drôle de jouer ici,
devant tous ces gens assis.
Il nous dit que ses amis Roger Daltrey et Pete Townshend ont joué
là l’an passé et qu’ils n’ont pas été
emballés. Il trouve que c’est "strange" mais
pas mal du tout...
Comme à l'habitude au Sporting, le public lance des roses sur
scène...Ca e fait beaucoup rire...
La salle se libère au rappel, je me rue contre la scène.
J’ai Robert à 1 mètre de moi. Ca fait kek chose,
je peux vous le dire. Surtout quand il vous décoche un sourire
ravageur en vous disant, droit dans les yeux "woman you need love"....Aaaaahhhhh
! Vite, une douche froide !!!
Le show s’achève à 00h30 après un WLL de
folie. La combinaison avec Sidi Mansour semble un peu bizarre mais se
situe tout à fait dans l’esprit du travail actuel de Robert.
Ses musiciens sont en parfaite osmose avec lui. Justin Adams assure
un max, tout comme Skin, le 2ème guitariste.
vidéo
1
Vidéo 2
La force de ce groupe
est qu'ils ne cherchent pas à imiter. Les versions des titres
du Zep sont très innovantes... Mais, je peux comprendre qu'on
n'aime pas.
Les puristes pourront regretter les trop nombreux titres du Zep dans
la set list. Je suis d’accord sur ce point. Il est vrai que j’aurais
aimé entendre "Shine it all around", "29 palms"
ou "darkness darkness"; mais ce Misty mountain en version
percu était vraiment un magnifique cadeau.
Robert est un grand, un très grand, un putain de dieu du rock.....Dis
Robert, tu veux pas refaire kek chose avec Jimmy ???
Nathalie Millet